AC/DC – 23/05/15, Stade de France Paris

Le live report !

Par où commencer le récit de cette folle soirée ?

Arrivée à 16h devant le Stade et rien de mieux pour prendre l’ambiance, que de commencer la soirée avec une bonne petite pinte dans un beau gobelet à l’effigie de la tournée ! Et puis ensuite, rien de mieux que de patienter 1h au merchandising pour chopper un beau T shirt, un beau programme et papoter avec des fans !

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Le Minion Dave était de la partie, il a fait fureur, des fans l’ont pris en photo, avec autant d’enthousiasme que si c’était Angus. Et cerise sur le gâteau, le Stade de France a aimé sa frimousse sur la page qui lui est dédiée (et que je gère avec des collègues)

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Entrée dans le stade à 18h, impossible de manquer Vintage Trouble (vu en 2013 à Hyde Park, le coup de cœur de l’année) ! Alors la pause pipi attendra (plus de 30 minutes de queue !). J’ai pu apercevoir la fin du passage de No One Is Innocent puis à 19h, c’est le top départ pour Vintage ! Hélas, un son de méga merde ! On n’entendait pas grand chose, alors je me suis contentée du moove de Ty, le chanteur ultra charismatique, dans son superbe costume à carreaux bleus et rouges, mais niveau son, dommage… Le groupe n’y est pour rien, c’est la sono du stade qui n’était pas configurée pour la 1ere partie (je pense même que tous les HP n’étaient pas en mode « ON »). J’ai cependant pu discerner les morceaux joués, il y en avait de nouveaux, mais on n’a pas eu Pelvis Pusher. Par contre, la fosse était à 101% conquise et répondait au pied levé aux appels du groupe ! Le contrat est donc rempli. Vintage ayant désormais fait les 1ere parties des Who, des Stones et d’AC/DC, va peut être finir par percer chez nous !

Setlist Vintage Trouble :

Hard Times
Blues Hand Me Down
Total Strangers
Nancy Lee
Angel City, California
Run Like the River
Strike Your Light (Right on Me)

Quelques photos de la prestation ICI

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20h30, il est temps de foncer à la pause pipi dans un stress immense : la peur de louper l’entrée d’AC/DC. Ma foi, me voilà de retour à ma place à 20h55, les cornes allumées sur la tête et le cœur à 200 pulsations ! 21h05, les écrans géants s’allument, la foule hurle, c’est le top départ d’un concert de folie, comme AC/DC sait les donner !

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(cliquez sur l’image pour l’agrandir, je me suis mise tout en haut pour cette magnifique photo panoramique made in Iphone, faites que ce soit rentable)

Derrière les futs, on attend la prestation de Chris Slade (qui a déjà participé à plusieurs albums du groupe et des live), remplaçant de Phil Rudd présent au sein du groupe depuis 1975. On attend également de voir Stevie Young, neveu d’Angus et Malcolm Young, remplaçant justement son oncle (atteint de démence depuis 1 an). En effet, ces 2 changements ne sont pas anodins dans la vie d’un groupe qui n’a jamais, ou très rarement splitté depuis sa création.

L’ouverture du concert donc, est introduite par un mini film comme la tournée précédente, puis le groupe arrive juste après une explosion d’artifices, et entame sans fioriture, Rock Or Bust, le titre de leur dernier album. On est rassuré, le son est bon, le son là, le son est puissant, les « barquettes en plastiques » servant de sièges tremblent, la foule est debout dans les gradins (et ne se rassiéra pas), la fosse saute, les cornes scintillent, la magie opère.

Les tubes se suivent, cependant, on peut noter entre chaque titre, un arrêt de plusieurs secondes de la part du groupe, coupant à chaque fois l’euphorie. Cependant, l’excitation repart sans problème dès l’écoute du premier riff.

Angus est en grande forme, il va nous sortir une fois de plus un solo d’anthologie à la suite de Let There Be Rock, plus de 10 minutes non-stop à courir, se rouler par terre, tout en jouant des deux mains ou d’une main, faisant suffoquer la foule devant une telle performance (mais va-t-il respire !!). Le dieu du Riff va être surélevé sur une plateforme se trouvant au bout de la mini avancée de scène (comme la tournée précédente), le tout dans une explosion de confettis qui s’envoleront, avec la force du vent, dans l’ensemble des gradins. Quant à Brian, égal à lui même, une voix identique aux versions studio, mais pas téméraire à utiliser l’avancée de scène.

1h45 de pur bonheur, et pourtant, AC/DC n’a rien à faire, en dehors d’envoyer la patate. On ne peut pas dire que la scène soit adaptée à la grandeur d’un stade, mais la folie d’Angus qui donne tout, et la magie d’entendre ces tubes mythiques (mention spéciale pour ma Dirty Deeds), suffit. La foule est à la merci de chaque son de guitare, et la vue des milliers de Hell’s Horns qui scintillent ne fait qu’amplifier l’esprit de cohésion devant une telle perfection musicale. Niveau décor, comme toujours, on a eu la grosse Rosie gonflable, la belle cloche sonnant le glas de Hells Bells, les merveilleux canons et…c’est tout. AC/DC n’a pas besoin de plus, juste de beaux jeux de lumière et 2-3 pétards, et le tour est joué.

Le rappel nous a offert Highway To Hell, mettant en avant un Angus sortant des flammes des dessous de la scène, puis le transcendant For Those About To Rock (We Salute You) : 6 canons nous font face, et tireront 21 coups, 21 coups pour sonner la fin de la messe (pensée à Patrick Roy).


23h, un peu (voire beaucoup) assommée, la foule quitte l’enceinte du stade, slalomant à travers les journalistes (Petit Journal, BFM…). Il est temps de reprendre l’autoroute de l’enfer, avec, bien évidemment, AC/DC à fond les ballons. Les 1h45 sont passées à une vitesse folle ! On a pas eu le temps de tout assimiler, et c’est le cas à chaque concert d’AC/DC. Cette tournée vaut-elle le coup ? C’est ce que j’ai pu entendre quand on m’a dit « pas de Malcolm, pas de Phil, intérêt ? » C’est sans hésitation que je réponds que oui, plus que oui, chaque prestation de ce monstre vivant est un évènement majeur ! Même si la sortie de Rock Or Bust ne marquera pas les esprits, c’est la meilleure des occasions de partir en tournée, et c’est avant tout ce qu’on attend tous : voir encore et encore ces dieux du riff !

Setlist AC/DC :

Rock or Bust
Shoot to Thrill
Hell Ain’t a Bad Place to Be
Back in Black
Play Ball
Dirty Deeds Done Dirt Cheap
Thunderstruck
High Voltage
Rock ‘n’ Roll Train
Hells Bells
Baptism by Fire
You Shook Me All Night Long
Sin City
Shot Down in Flames
Have a Drink on Me
T.N.T.
Whole Lotta Rosie
Let There Be Rock
Highway to Hell
For Those About to Rock (We Salute You)


Pour les photos du concert, la galerie est ICI

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Vous trouverez ci-dessous 4 de mes vidéos du concert :

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