Live Report – Terres du Son, 3 jours

 

Izia, Asa, The Do, Hanni El Khatib, Jeanne Added, The Ting Tings, The Avener…

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Record absolu pour cette édition avec 48 500 festivaliers sous le soleil tourangeau. Le principe de Terre du Son, c’est avant tout un événement proche de l’écologie, avec son village bio et développement durable (ferme péda, jeux en bois, instruments de récupération, débat sur le gaspillage alimentaire et circuits courts…), lié à un festival musical qui met en avant le tri sélectif, le ramassage de mégots, les bières du coin ou encore les toilettes sèches ou les pissotières féminines (euh…grand moment, je ne le conseille que SI VRAIMENT vous n’avez pas le choix). Le tout étant situé sur le superbe site du Château de Candé, à Monts.


3 jours de festival, du 10 au 12 juillet, la programmation s’annonçait assez impressionnante et pour ma part, ceux que je voulais voir ont tenus toutes leurs promesses.

Hélas, quelques soucis techniques sont venus ternir la journée du samedi, à savoir des coupures de son à répétitions (1h de retard, des groupes qui se cassent avant de terminer…) et l’annulation de la tête d’affiche du samedi soir, Rodrigo y Gabriela (Gabriela fortement malade, a du annuler au dernier moment sachant qu’elle était sur place espérant un miracle. Rodrigo montera seul sur scène). Je ne venais pas pour eux, mais j’aurais été curieuse d’entendre ces bêtes de la gratouille.


A terres du Son, il y en a pour tout le monde : du Raggae (avec Damien Marley, le fils de Bob, en tête d’affiche, par exemple), de l’électro, du rock, du rap soviétique, de l’expérimental…4 scènes avec une spécialement dédiée aux nouveaux talents (la Propulson), une sous un chapiteau et 2 principales.

Je vais donc vous parler ici de mes coups de cœur, ce qui n’est pas représentatif de ces 3 jours vu le nombre d’artistes, je sais mais je me suis carrément emmerdée (comme prévu) sur Fauve, donc rien à dire, je suis hélas partie pour Parov Stelar qui parait-il, était à voir, je me suis endormie devant Soviet Suprem, et j’ai regardé de loin SkipDie.

Alors oui, j’assume, je vais vous parler des artistes pour lesquels j’étais venue et qui m’ont emballés !


Izia :

Quelle patate ! Elle avait chaud chaud chaud, et nous a avoué en chier entre le soleil et la poussière (asthmatique qu’elle est) mais elle a assuré jusqu’au bout.

Elle se permet de demander un élastique dans la foule et de nous parler comme elle parle à ses potes, et ça lui va à merveille. De supers musiciens, une setlist punchy vitaminée, et elle qui tient la baraque avec une voix au top.

Bref, j’ai ouvert le festival avec Izia, et ce fut une bonne claque. On ne la présente plus comme la fille DE, mais juste comme Izia !

Elle fait du rock, même si son dernier album, La Vague est plus pop, en live, ça balance.

La Galerie Photos

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Asa :

J’y allais sans connaitre, plutôt par curiosité. Bon c’était sympa mais moi je l’aurais bien programmée avant Izia. Sacrée dame tout de même et quand elle se met à danser, ça calme tout le monde. Jolie voix, ça groove.

La Galerie Photo 

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Hanni El Khatib :

LE moment que j’attendais. Je devais au départ aller aux Francofolies mais quand j’ai vu le nom de Khatib, j’ai revendu ma place pour TDS (même w-e), sachant que The Avener et Jeanne Added y étaient également.

Le mec il est entier, ouvert et s’éclate sur scène avec son guitariste. Il nous a sorti une Gibson de toute beauté, qu’il a explosé pendant une battle…Il s’est jeté dans la foule pour enflammer les cordes, et se retrouver à 1 mètre de nous (on a bien du recevoir une petite goutte de sueur).

Niveau setlist, il a fait celles que j’attendais, alors cerise sur le gâteau : Loved One, Come Alive, Mexico.

Hanni a sorti 3 albums, dans un style soit disant rock garage, sur scène c’est vraiment excellent. Je l’ai découvert avec son tout premier album, je n’ai pas accroché au second mais adoré le 3e, il était enfin venu le temps de le voir en vrai et pas déçue. Sorti tout droit des USA pour arriver à Tours, la grande classe !

La Galerie Photos

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Jeanne Added :

La révélation du w-e avec Ting Tings. J’avais acheté le CD dès sa sortie après avoir entendu l’EP en février et je ne savais pas si en live ça allait rendre autant.

Le chapiteau s’est vite rempli lorsque Jeanne a commencé son set. Il faut dire que sa voix envoûte et que la rythmique des morceaux est parfaite. Le show est monté crescendo avec des titres lents vers les titres les plus pêchus (It, Back Summer Time, Lydia…).

Elle a mit le feu, la preuve, en revenant chez moi, la première chose que j’ai faite c’est d’acheter ma place pour Poitiers et Tours.

Pour en savoir un peu plus sur elle, j’ai fait un petit article ICI. Elle est accompagnée d’une batteuse et d’une claviériste pendant qu’elle, fusionne avec sa basse. Le style est un électro froid, punk mais des titres très lents sont également de la partie. Un très bel équilibre (j’ai eu des frissons sur le titre Look At Them)

La Galerie Photos

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The Ting Tings :

LA CLAQUE de ces 3 jours.

J’y allais avec curiosité, ne connaissant que 2 titres entendus dans la série The L Word (Shut Up Let Me Go et That’s No My Name). Je me suis prise un truc monumental dans le corps. C’était tout simplement génial, le site était transformé en dancefloor gigantesque. Leur son de gratte et leur sens du rythme est fait pour les live, bien plus que pour les albums studios. La chanteuse (encore une Katie) est une pile survoltée, accompagnée d’une très belle SG et d’une casquette.

Le groupe UK a placé la barre très haute, et je pense que l’ambiance a été meilleure que pendant The Avener.

On gardera un beau souvenir de ce concert avec Leslon et nos belles chaises de camping en plastique qui nous aura permis d’observer le concert vue de haut !

Je veux ABSOLUMENT les revoir

La Galerie Photos (ratée)

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The Do : 

Beaucoup de festivaliers venaient pour eux. Moi je ne connaissais que 2-3 titres. Bon c’était bien sympa mais trop de basses, recouvrant la voix et le reste des instruments. Cependant, c’est le groupe qui avait la plus belle scène. Ils ont su mettre le public dans leur poche, c’est le principal.

La Galerie Photos

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The Avener : 

La clôture du festival ! 1h-2h15 du matin, il fallait être motivé après ces 3 jours mais je venais vraiment pour lui également. Après avoir été subjuguée de la qualité de son premier album, je voulais voir, pour la première fois de ma vie, un live de DJ…

Le principe de Tristan Casara est de faire du Reworks : retravailler des morceaux déjà existant mais dans un tout autre registre. Il y ajoute des remix, des featuring avec plusieurs artistes, et vous pond une véritable merveille totalement hétérogène de titres en titres mais ça fonctionne ! Fade Out Lines a été un véritable tube, mais j’ai personnellement fondu pour son reworks des Black KeysLonely Boy ou encore son Hate Street Dialogue.

The Avener arrive à l’heure, la scène est épurée mais magnifique : une pyramide de néons surplombe la foule, plaçant Tristan à son sommet entouré de 3 PC et platines. Dans son Dos, 3 triangles géants articulés et comprenant chacun des néons de couleurs, allaient inonder la foule accompagnés de jeux de lasers.

Le son est monstrueux, et le DJ s’enflamme les doigts sur ses platines en jouant les plus gros tubes de son album, tout en créant des liens inédits entre chaque titre, et en y ajoutant des intros très connues d’autres artistes « house ». En guise de rappel, il se permettra même de nous interpréter Around The World des Daft Punk.

Le public était déchaîné et en aurait bien redemandé encore un peu.

La Galerie Photos

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Ces 3 jours ont été supers ! Belle ambiance, le tout dans un magnifique décor et une superbe prog. C’était ma seconde fois à TDS, ce qui est malheureux finalement quand on sait que j’habite à Tours.

AH et j’oubliais, Minion était présent aussi, et spéciale mention à la salade Thaï (gingembre, coriandre, soja, brochettes, pâtes)

 

 

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