San Francisco, Californie – États-Unis

Carnet de voyage aux USA : épisode 1/5

Départ de l’aéroport CDG à Paris un vendredi à 13h au sein de la compagnie Air Canada. Des rangées de 3 + 4 + 3 sièges sur une longueur interminable, avec, pour chaque passager : un écran, une couverture, un coussin et de la lecture. Youhou c’est parti pour 17h de vol, avec une escale à Montréal de 3h. Je suis donc arrivée à San Francisco à 21h (il était 6h du matin en France, le lendemain). Vous allez me dire, mais que fait-on pendant 17h ?? Et bien je n’ai pas vraiment vu le temps passer : on nous apporte à manger toutes les 2-3h…je me suis regardée le mythique film Spinal Tap, j’ai lu, j’ai dormi et voilà, le tour est joué, j’ai surtout passé du temps à admirer les paysages vu de tout en haut.


Une fois à l’aéroport de San Francisco, on récupère sa valise, on prend un taxi et go à l’hotel. J’avais reservé dans le quartier dit des « homeless », ce n’était pas très cher et je n’ai jamais été emmerdée ou me suis sentie en « danger ». Cet hôtel c’est le Bel Air, à Tenderloin. Certes, je l’avoue, l’hôtel est à l’entrée du quartier, je n’ai pas été explorer plus loin, surtout de nuit car j’en ai lu des choses sur ce bout du centre-ville. En effet, San Francisco est la 3e ville des USA en nombre de sans-abris (soit 3% de sa population) et 13e en nombre d’habitants. Ils sont principalement concentrés à Tenderloin, un quartier du centre-ville nommé Downtown. Et quand je dis sans-abris, ce sont en majorité des toxicos, ou des malades mentaux qui ont perdu l’aspect physique de l’être humain : yeux révulsés, plus de dents, plus de cheveux, des mâchoires défoncées, des doigts en moins, tous allongés sur le sol, recroquevillés. En allant à l’hôtel, la rue n’était jonchée que de ces « cadavres » errants mais qui ne vous sautent pas dessus ou ne vous demandent pas d’argent. Le malaise est cependant bien présent, vous pouvez l’imaginer, quand vous, touriste « plein de fric » parcourez ces rues, impuissants. Dire à un San Franciscain que vous logez à Tenderloin, il prend peur pour vous…

San Francisco est une des rares villes où les dispensaires de Cannabis sont autorisés (la prescription médicale est autorisée en Californie) mais à l’inverse, beaucoup de dispensaires ou de centres d’aides ont fermé, et la concentration des exclus prend de plus en plus d’ampleur, menant droit à la ghettoïsation.

J’arrive donc à l’hôtel et un homme attend sur le pas de porte, il ressemble à ces Homeless, mais comme je le reverrai le lendemain matin, et soir et encore sur-lendemain, j’ai fini par me convaincre qu’il travaille bien ici. L’hôtel est tenu par une vieille dame indienne, la communication n’est pas simple mais le sourire est là, et ma chambre est prête, propre, je n’en demande pas plus (même s’il n’y a pas de tuyaux dans ma baignoire, je me débrouillerai autrement). Il y a la Bible sur la table de chevet, mais la lampe ne fonctionne pas, vraiment trop dommage ! ^^ Pas de doute, je suis bien aux USA. La rue est bruyante, les sirènes de pompiers, les cris des passants, le passage du ramassage des ordures ménagères… mais dans l’ensemble, c’est plus l’excitation de démarrer ma journée du lendemain et les 9h de décalage qui m’empêchent de dormir, plutôt que tout ce raffut. Ma chambre donne sur l’escalier de secours, comme ce qu’on peut voir dans les séries, tous ces appartements avec leur escaliers qui donnent dans la rue, j’aime.


Le jour se lève à peine, je ne tiens plus en place, il est 6h, je m’habille et en avant la première journée, qui sera bien remplie :

Cable-car : une des légendes de la ville, c’est son cable-car. Un petit train de 7 tonnes pouvant accueillir 60 passagers, entièrement mécanique, « conduit » qu’à l’aide de 2 lourdes manettes (avance et freine), et qui ne va qu’en ligne droite. Pour faire demi-tour, le conducteur, appelé Gripman, aidé de son accompagnateur, descendent pour le faire tourner à l’aide d’une plaque tournante, afin qu’il reparte dans l’autre sens.

Il faut le tester tôt le matin, ou tard le soir, car en journée, c’est la folie pour y avoir sa place. A 7h, personne, à part un couple. Le bonheur, le soleil qui se lève et ce petit cable-car qui ne cesse de grimper à travers les rues, le tout dans une superbe ambiance créée par les 2 conducteurs. Pour en sortir, vous sautez quand vous voulez, et puis vous y remontez quand vous voulez également (enfin, quand il n’y a pas trop de monde). Un des Gripman a sauté le temps d’aller se chercher un café puis a re-sauté dedans, comme si de rien n’était. C’était paisible, on peut même se la jouer « à la cool » en se tenant debout accroché à la barre en bois, et le cable-car vous met de suite dans l’énergie de cette merveilleuse ville. Oui, à San Francisco, tout grimpe ! Il n’y a pas qu’une rue, mais toutes les rues sont en pente ! Leurs voitures ont 3-4 ans de vie de moins que les autres, il faut sans cesse se garer en créneau, marche arrière, en pente (sympa de passer le permis là-bas). Par contre, quelle architecture ! Je suis tombée en admiration.

Pour info, San Francisco est la dernière ville au monde à utiliser quotidiennement les cable-car. Il existe 3 lignes, et l’une des plus empruntées reste celle allant de Powell Station (proche Union Square), dans le centre-ville, à côté de la sortie de métro, allant jusqu’à la baie, le Fisherman’s Warf .

En plus du cable-car, la ville compte également un métro, des trolley (des bus électriques sur pneus, c’est pourquoi la ville est pleine de câbles électriques aériens), des bus « normaux » ou encore des trams ! Comptez 20$ la journée pour utiliser tous les transports de la ville (17$ si vous avez déjà la carte magnétique). Pour le cable-car seul, comptez 7$ entre 7h et 21h (sinon c’est 3$). La petite astuce, si vous ne souhaitez pas avoir la carte magnétique, prenez votre billet à la journée au Gripman du cable-car, il vous remettra un petit-papier valable pour la journée, au tarif de 17$.

Je vous laisse ci-dessous ma vidéo de la manœuvre pour le demi-tour :

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Une montée du cable-car
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2 cable-cars

Alcatraz : le cable-car m’emmène jusqu’au Pier 39 (jetée n°39), il me faut donc marcher 20 bonnes minutes avant d’arriver au Pier 33, là où se fait le départ pour l’Alcatraz. La baie se SF est composée de plusieurs Piers, à vous de partir dans le bon sens (logiquement, en sortant du cable-car, vous n’aurez pas le choix que de longer la baie par la droite).

Départ sur le Ferry à 9h, arrivée sur l’île à 9h10. Temps splendide, pas un nuage, pas une brume. Le ferry fonctionne avec des panneaux solaires et des minis éoliennes. Une fois sur l’île, ne prenez pas le guide à 1$, c’est de l’arnaque, montez la seule route existante tout en profitant du paysage merveilleux et la vue sur le Pacifique, puis entrez dans la prison afin de prendre votre audio-guide (en français). Vous entrerez par les douches communes puis monterez un escalier, ainsi débute véritablement la visite au cœur de l’histoire de cette prison tristement célèbre et surnommée The Rock.

La visite dure environ 1h30, on déambule dans les allées avec l’audio-guide qui se veut très réaliste : sons amplifiés de tirs de fusils, cris des gardes, des prisonniers, bruits des cuisines…On y apprendra l’histoire de la prison et non pas des prisonniers (ne vous attendez pas à avoir la biographie d’Al Capone, on saura juste qu’il était complètement fou, atteint d’une syphilis au cerveau, et qu’il sera poignardé par un co-détenu. Il sera donc extradé vers une autre prison). On apprendra surtout les nombreuses tentatives d’évasion (14) comme reproduire des têtes de mannequins de prisonniers en savon et papier mâché afin de masquer leur fuite, écarter des barreaux à l’aide d’un outil fabriqué sur place, creuser le béton avec des cuillères….mais surtout certains drames comme la tuerie du 2-3-4 mai 1946, où l’armée dut intervenir faisant environ 4 morts et 18 blessés. Nombreux ont tenté de s’échapper (36) et beaucoup sont morts : soit noyés (4) , soit tués sous les balles des miradors (6), sans compter également les gardes, victimes des prisonniers (morts par balles ou par coups de marteau)…La prison a fermé ses portes en 1963 (ouverte en 1934). La plus célèbre des évasions est celle de Frank Morris et des frères John et Clarence Anglin (à travers des conduits d’aération), on ne les a jamais retrouvés, leurs effets personnels ont été retrouvés dans la baie de SF et un seul corps a été repêché des semaines plus tard sans qu’on puisse l’identifier. La légende veut que les 2 frères aient réussi leur fuite, un avis de recherche est toujours d’actualité.

La visite de l’Alcatraz vous plonge réellement dans la folie qu’ont pu être ces années de détention. Les cellules sont restées intactes, ainsi que les bureaux des administrateurs, ou encore le self. Je ne regrette pas du tout de l’avoir faite, et encore moins quand on voit la vue sur la baie de SF. Pour repartir, vous pouvez prendre n’importe quel Ferry, il y en a un toutes les 25 min environ.

Pour info, si vous souhaitez visiter l’Alcatraz, prenez vos billets minimum 3 semaines à l’avance sur le site officiel, et privilégiez un départ le matin, avant 9h30. Comptez 30$/pers pour la traversée A/R. Ne prenez aucune autre compagnie que l’officielle, les autres ne vous feront faire que le tour de l’île, mais vous n’y accosterez pas.

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Vue sur Alcatraz

Pier 39 ou Fisherman’s Warf : le pier 39 est certainement le plus touristique des Pier mais également le plus adorable. Le soleil était de plus en plus chaud, il fallait donc s’hydrater et manger. J’ai ainsi testé une bière locale vraiment bonne et une salade de pattes de crabe. J’ai pu voir à quoi ressemblait leur spécialité : la soupe de Clam. Personnellement, ça ne me tentait pas. Soupe de poissons servie dans du pain, sous 40°, non merci.

Le Pier 39 offre un voyage dans un monde parallèle, un peu comme si nous étions chez Disney. Au sol, que du parquet, et en l’air, que des boutiques magnifiques, colorées, mignonnes comme tout, avec des marchés ouverts de fruits et légumes, des jeux d’arcades, la boutique officielle des SF Baseball (souvenir oblige), sans compter tous les restaurants, voire même une boulangerie nommée BOUDIN…(3$ la baguette). J’aurais pu y rester des heures, le tout avec une vue imprenable sur la mer. Si vous continuez de longer le Pier 39, vous arriverez au repère des Sea Lions (lions de mer) qui sont arrivés en 90’s suite à un tremblement de terre. Nourris par les habitants, ils sont restés puis se sont reproduits passant de 10 à plus de 200 aujourd’hui. Ils sont désormais appelés les Sealebrities. Pour les touristes qui veulent leur T shirt du Hard Rock Café, c’est également au Pier 39 qu’il se trouve.

Si vous continuez, vous arriverez au Pier 45, surement le plus typique, où vous y trouverez en majorité des vendeurs de poissons et de crabes fraîchement pêchés du matin, avec de beaux navires de guerres amarrés.

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L’entrée du Pier 39
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Soupe de Clam et bière locale
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Les Lions de mer
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L’intérieur du Pier 39

Golden Gate Bridge : le symbole de la ville ! Le pont suspendu rouge reliant San Francisco à Sausalito (une ville de la banlieue de SF connue pour ses maisons flottantes). Ce pont fait partie des 7 merveilles du monde moderne et demande un entretien colossal, notamment en peinture dit Orange International (+ de 20 000 litres par an) luttant ainsi contre la corrosion et le sel, mais surtout le rendant visible car très très souvent ce dernier se retrouve dans la brume. Sa structure lui permet de se courber en cas de fortes rafales de vent mais surtout en cas de séisme (il serait soit disant capable de résister au célèbre Big One).  La construction du Golden Gate Bridge a demandé 4 ans (achevé en 1937), et fut le premier chantier où l’obligation du port du casque de sécurité fut instauré, ainsi que la mise en place d’un filet de protection sous le pont.

Pour info, louez un vélo et traversez le pont. Je n’ai hélas pas eu le temps mais comme j’y retournerai … En voiture il faut passer un péage assez coûteux, alors qu’en vélo, il y a une voie réservée et gratuite, et puis c’est plus sympa.

Pour s’y rendre, il m’a tout de même fallu un paquet de temps depuis le pier 39. J’ai remonté tous les Pier puis pris le bus 28 depuis le Fort Mason. J’ai eu une chance incroyable de voir ce pont sans aucune brume !

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Le Golden Gate Bridge à 14h le 01/09/15

Dolores Park : passage à Dolores Park pour apercevoir la fameuse maison bleue de Maxime Leforestier. Elle se situe au 3841 de la 18th Street, dans le quartier gay Castro, proche du Dolores Park. Cependant, je cherche encore la signification de la phrase « adossée à la colline ».

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La maison bleue avec la plaque offerte par le consulat général de France

Quartier Castro : Whaooooo ! Le quartier Gay de San Francisco ! J’en attendais beaucoup, car SF est une ville à la culture très large, tolérante et pas mal relayée par le monde Queer. Je dois dire que ce quartier est somptueux, aux couleurs LGBT dans tous les recoins : passages piétons, façades repeintes, drapeaux, pharmacies, magasins, bars…Une ambiance de sérénité règne ici, tout le monde est mélangé, bienvenue chez les bisounours. Son nom viendrait du cinéma, sobrement appelé le Castro Theater (quartier nommé, auparavant, Eureka Valley).

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Une façade repeinte en hommage à un vétéran du Vietnam
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Un passage piéton
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Le cinéma Castro

Alamo Square : il est environ 17h, le temps d’aller à Alamo Square qui abrite un autre symbole de la ville, les 5 maisons Victoriennes. Bon…en réalité, je ne vois que ça depuis le matin, la majorité des maisons ici sont dans ce style, mais celles-ci ont été les premières à être dénommées les Painted Ladies. Les maisons sont ainsi colorées au minimum de 3 teintes afin de mettre en valeur leurs détails. Elles sont toutes mimi et ne font que renforcer mon amour pour cette ville fantastique. D’Alamo Square, vous aurez également une belle vue sur le centre ville de San Francisco, derrière les Painted Ladies.

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Les Painted Ladies de SF

 

Haight Ashbury : ici, pas de doute, nous sommes dans le quartier Hippie, avec un retour en arrière sans précédent dans le monde de Jimi Hendrix. Si vous passez au 635 Ashbury Street, vous serez devant la maison de Janis Joplin (impossible de la louper, elle est rose bonbon). Vous passerez donc au milieu de dizaines de disquaires plus colorés les uns que les autres, vous rencontrerez de multiples Beatnik (un m’a demandé si je n’avais pas de la Weed…) qui croisent des policiers en levant les mains (j’aime ma photo prise totalement au hasard). Bref, tout est là, pour les amoureux de la musique et des 60’s-70’s. Je me suis arrêtée dans un Smoke-Shop car je cherchais pour un ami des cigarettes sans nicotine et sans goudron ni rien, et bien, ici, j’ai trouvé sans problème (la marque c’est Ectasy ^^). Tous les shop sont remplis de cigarettes en tout genre et d’ustensiles..Niveau fringues, vous serez également servis !

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Haut les mains !
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du LP à en pleuvoir
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Le ton est donné

Chinatown : la nuit est tombée, avant de manger un bout, direction le Chinatown. Ce dernier est plus réputé que celui de NY. Il est en effet très grand mais, de nuit, je n’ai pas pu voir l’ampleur de l’énergie qui doit s’y dégager en journée. De grandes arches sont posées à chaque entrée du quartier et les lampadaires sont très….« dragonnifiés ».

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Twin Peaks : direction le sommet de la ville en grimpant l’une des deux montagne jumelles (300 m d’altitude). On m’avait dit que ça prendrait au moins 30 minutes, que c’est le bordel pour trouver….euh…2 coups de bus (prenez le 37 pour y aller, il s’arrête au plus près) et en avant pour environ 50 marches et me voilà au sommet pour une vue splendide sur toute la ville. Par contre, un vent de folie (impossible de tenir l’Iphone dans la main pour une photo) et un froid de canard !

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Vue des Twin Peaks

Direction ensuite un Dinner’s Loris histoire de se la jouer local jusqu’au bout, avec, comme décoration, une Ford mustang trônant près d’un gros chien en porcelaine. Ensuite un Starbucks pour capter un peu de Wifi et dire que tout va bien à ceux qui s’en inquiètent puis retour à l’hôtel, cette fois-ci, en cable-car (de nuit, superbe) puis à pieds….

Le lendemain, petit tour dans Union Square qui vous offre des magasins à foison et des buildings de business man, contrastant ainsi avec la superbe architecture Victorienne ou encore la baie de bord de mer, enfin, la baie d’océan.


San Francisco est un putain de magnifique coup de cœur ! Si demain on me demande d’y travailler, j’y fonce ! C’est avant tout une ville estampillée zero waste : le tri sélectif y est drastique, dans l’ensemble de la ville (magasins, lieux touristiques, particuliers…) avec une forte partie compostable. Toutes leurs fourchettes, cuillères, assiettes…données dans les restaurants ou supermarchés sont compostables. C’est également une ville aux multiples facettes que ce soit dans l’architecture (maisons Victoriennes, appartements typiques, buildings, maisons de pêcheurs…), les fonctions (hippies, étudiants, pêcheurs, business), les transports…bref, l’énergie de cette ville est incroyable et la beauté est à tous les coins de rues. Ça monte sans cesse, ça descend, les gens sont d’une extrême gentillesse, toujours prêts à renseigner. Il est vrai qu’une grosse communauté française a pris place à SF (même si elle a fortement diminuée), ça m’a peut être aidée, car dès que la carte de la ville était ouverte, 2-3 personnes débarquaient pour m’aider à trouver le chemin ! J’y retournerai car on ne peut pas tout faire en une seule fois, mais cette ville est incroyable, je ne pensais pas m’extasier sur une « ville » mais la verdure est présente, ainsi que le relief, puis l’océan. Il y a une âme, j’ai eu un pincement en partant, car je m’y sentais bien, oui c’est sur, j’y retournerai !

Autre particularité que j’ai pu voir, mais qui sera valable finalement dans les autres villes où je suis passée aux USA : la propreté dans les transports en commun et dans les rues !!!! Sincèrement, mon retour sur Paris fut un véritable choc, violent et brutal (saleté, incivisme, bruit, individualisme, beurk beurk beurk). Et sinon, autre bonus, un bus passe laver les Homeless ! C’est une belle initiative.

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Bus pour les Homeless dans la rue de mon hôtel

Pour toutes les photos de mon passage à San Francisco, c’est sur le lien ci-dessous, n’hésitez pas à prendre les photos, à les partager ou à me poser des questions ou à me contredire si des choses sont erronées sur ce que j’aurais pu comprendre ou ressentir :

==> GALERIE PHOTO <==

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3 réflexions sur “San Francisco, Californie – États-Unis

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