Kyoto – Japon

Carnets de voyage au Japon : épisode 2/6

Deuxième épisode du périple au Japon (archipel composé 6852 îles…Je me suis contentée d’arpenter en majorité, la principale, Honshu), où j’ai pu visiter les villes/îles suivantes :

  • Tokyo
  • Kyoto
  • Mont Fuji
  • Naoshima
  • Hiroshima
  • Miyajima
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Voyage Japon 2017

Les carnets de voyages seront rédigés dans l’ordre du voyage, et j’espère, vous donneront envie d’aller visiter cette merveille du monde.


Si vous écrivez Kyoto à l’envers, vous obtiendrez le mot Tokyo. Ceci n’est pas un hasard, puisque Kyoto a été la capitale du Japon de 794 à 1868, avant de céder sa place à Tokyo sous l’ère Meiji (du nom de l’Empereur qui a ouvert le Japon sur le monde, en opposition à l’ère d’Edo que je détaillerai plus tard).

Pour info : la ville compte 1600 temples, 400 sanctuaires et 17 sites inscrits au Patrimoine Mondial. Nommée meilleure destination au monde en 2014 et 2015 par la revue Voyage + Leisure, et détrônant ainsi Bangkok, Kyoto est visitée par plus de 40 millions de visiteurs (1 million d’étrangers).

Pour info : Kyoto est la 5e ville du Japon avec ses 1,5 millions d’habitants

J’ai passé 2 jours et demi complets dans la ville, il a donc fallu carburer pour faire tout ce que je voulais. Je vous conseille vivement de séjourner 4 jours à Kyoto, quitte à diminuer le séjour à Tokyo. Tout dépend de ce que vous aimez, Kyoto est la capitale artistique avec un ancrage de la tradition bien présent, tandis que Tokyo est plus Américanisée, tournée vers le futur et le gadget.

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Pour le côté pratique :

logement – Afin de faire des économies, j’ai séjourné dans un appartement, quartier Kawaramachi à 15 min de la gare (booking.com). 25€ la nuit, 2 lits 1 personne, cuisine, salle de bain, pocket wifi, prise universelle, ça me va !

Seul bémol, le voisin d’à côté, qui se lève à 6h du matin et qui met la musique pleine balle, à en faire trembler les murs (musique techno)….et petit coup de flippe la dernière nuit quand un inconnu tatoué est venu sonner pour récupérer son argent ><. Le Japon fonctionne encore pas mal au cash, et peu à la carte bancaire, en même temps, je me voyais mal payer un propriétaire d’appart’ en CB, sachant que je ne le vois pas et que les clefs étaient déposées dans une boite aux lettres.

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L’appartement

transports – Kyoto se fait avant tout en bus (il y a quelques lignes de métro). Dès que vous arrivez, allez à la gare demander une carte de bus. Celle-ci est très détaillée avec les temples et sanctuaires principaux à visiter, le tout sur les lignes de bus qui peuvent vous y emmener. Prenez ensuite une carte de bus/métro 2 jours, trajets illimités pour 2000 yens (chaque trajet de bus a un prix unique, quelque soit le nombre de km, soit 220 yens. Pour le métro, la base est de 210 yens mais augmente avec la distance. La carte est donc rentabilisée au bout du 4e voyage dans la journée).

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Les transports c’est easy

Comment aller à Kyoto – j’en parlerai souvent dans ces carnets de voyage, mais si vous parcourrez le Japon en train comme j’ai pu le faire, votre bible s’appellera Hyperdia. Vous entrez la ville de départ, ville d’arrivée, et cochez plusieurs paramètres (nombre d’escales etc). Hyperdia vous sortira les horaires de train, leur n°, les voitures dédiées aux réservations et sans réservation, les n° de quais, les tarifs, bref, une mine d’or.

En partant de Tokyo, deux Shinkansen (Hikari et Kodama) sont directs, en 2h45 environ. C’est sur ce trajet (à l’aller ou au retour) que vous pourrez apercevoir le Mont Fuji en vous plaçant sur les sièges D ou E.

Attention, si vous avez le JR Pass, vous n’avez pas accès aux trains JR Nozumi, Mizuho et Hayabusa. Il faudra donc absolument décocher la case dédiée à ces 3 trains (et seulement cette case, les autres on s’en moque).

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Mon Fuji du train Kyoto – Tokyo

Pour info : petit focus Shinkansen. Ce nom a fait la renommée du Japon ! Les Shinkansen sont les trains les plus rapides et surs du monde. Leur design est tout simplement splendide et l’intérieur, d’une propreté incroyable. Lancés en 1964 avec le record de vitesse à 240 km/h, les dernières générations de Shinkansen dépassent les 320 km/h. Leur installation nécessitent la création de nouvelles gares et d’un réseau ferré haut de gamme, du fait de la largeur de voie demandée à leurs passages (réduisant les courbures et adaptée aux reliefs).

Ces trains possèdent un espace avec les fauteuils de devant conséquent (on peut y mettre une valise) et ces derniers pivotent sur eux-mêmes afin que tout le monde puisse voyager dans le sens de la marche. Les voitures ont une largeur de 3, 2 m !

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La preuve !

Je saluerai surtout (et avant tout), la ponctualité du réseau ! Le retard moyen à l’arrivée se chiffre à 6 secondes (incluant toutes les causes de défaillances techniques, mécaniques ou humaines)…et en 40 ans de mise en service, aucun accident n’a été à déplorer (les rails sont équipés de détecteurs de séismes, déclenchant un système de freinage d’urgence).

Après tout ça, passons aux visites !


Kinkaku-ji (Pavillon d’Or)

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Construit en 1397, ce petit palais est entièrement recouvert de feuilles d’or pur, et possède 3 étages d’architectures différentes (le rez-de-chaussé est basé sur le style des palais du XIIIe, le 1er étage suit la mode des maisons de samouraïs et le 2e étage celui des temples zen), surplombé d’un phœnix doré.

Pour 400 yens, vous aurez accès au monument le plus visité de Kyoto, donc venez tôt. Comptez 1h30 pour visiter les jardins et admirer le Pavillon (qui ne se visite pas de l’intérieur). Personnellement, je n’ai jamais connu de files d’attente ni surpopulation de touristes, à aucun moment pendant l’ensemble du voyage. Alors certes, fin août, on a chaud, mais on est seul(e)s.

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Pour info : classé Patrimoine mondial de l’Humanité de l’UNESCO

Pour info : un moine déficient mentalement a incendié dans sa totalité la palais en 1950 qui a du être reconstruit 5 ans plus tard, ayant pour conséquence son retrait de la liste des trésors nationaux.


Daitoku-ji

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Réputé pour être le centre de la cérémonie du thé et de l’école Zen Rinzai, ce temple Bouddhiste est entouré de 24 temples secondaires (seulement 7 sont ouverts au public). Comptez 600 yens l’entrée puis 400 yens par temple. Faites le dans la foulée du Pavillon d’Or, il n’est pas très loin à pied.

J’ai visité le temple principal et je me suis baladée autour, où, en face du temple « rouge », vous pourrez boire gratuitement un petit thé assis sur un banc dans un tout petit temple ouvert. La visite en chaussettes vous emmènera dans le cœur du temple avec l’accès à différentes salles et petit jardin zen en gravillon.

Pour info : n’oubliez pas de vous purifier (chozu) à chaque entrée de temple. Pour cela, verser de l’eau sur les mains puis la bouche (on prie en frappant dans les mains en récitant des prières, donc on purifie ces parties) avec les petites cuillères en bois appelées hishaku

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Fushimi Inari

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Arrivée vers 15h, je ne savais pas encore que je n’en repartirai que vers 20h. Véritable coup de cœur qui se mérite.

Avant d’accéder au site, prenez le temps de marcher dans la rue principale pentue, jonchée de dizaines de magasins de souvenirs et de plaisirs gustatifs. Je vous conseille de tester les « steamed buns » black sésame vendus en bas de la rue, face au parking de bus.

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Steamed Buns Black Sesame

Fushimi Inari est donc un sanctuaire implanté sur la montagne d’Inari-San culminant à 233 m. Pour accéder au sommet, vous marcherez sous un tunnel de plus de 10 000 torii (4km), agrémenté de plusieurs petits sanctuaires par ci par là, cascades d’eau, plateaux pour se reposer etc. Vous pourrez vous procurer dans les boutiques présente le long du parcours, un petit torii pour 20€, et le déposer au sommet.

La randonnée se fait en 3h mais prenez votre temps, afin d’arriver au sommet vers 17h30 et admirer le coucher de soleil sur Kyoto, avant de redescendre et admirer le sanctuaire, de nuit, éclairé. Magique. Cependant, attention aux genoux, de nombreux escaliers sur une pente abrupte vous attendent.

Pour info : Fushimi Inari est un sanctuaire shintoiste datant de 711, dédié aux divinités de l’agriculture (dites Kami Inari, représentées par des renards, messagers d’Inari appelés Kitsune)

Pour info : la couleur rouge des torii est obtenu par le sulfure de Mercure donnant du cinabre, un pigment rouge permettant de protéger le bois depuis la nuit des temps.

Pour info : les prix de ces torii varient de 175 000 à 1 300 000 yens (1500€ – 10000€) selon leur taille. Les superstitieux souhaitant voir leurs affaires prolifiques, achètent un torii placé sur le mont Inari avec leur nom gravé dessus (d’où le nombre impressionnant de torii).

Pour info : le film Mémoires d’une Geisha a été tourné là-bas

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Pour info : Fushimi Inari est à 5 min d’une gare JR (pour y aller ou repartir, à partir du centre ville de Kyoto)

Pour info : n’oubliez pas de saluer en vous penchant vers l’avant, à l’entrée et à la sortie du sanctuaire lorsque vous passez sous un torii. Un Torii sépare le monde physique du monde spirituel (environnement profane / environnement sacré). Il faut repasser sous le Torii en sortant, afin de revenir dans le monde réel

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Coucher de soleil sur Kyoto

Sanjusangen-do

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Une claque monstre pour 600 yens!!

Vue de l’extérieur, ce temple fondé en 1132 n’a rien d’extraordinaire. Son architecture est très simple, rectangulaire, long de 120 m et 18 m de large. Mais ce qui s’y trouve à l’intérieur est à couper le souffle. Une fois en chaussettes, vous pénétrez dans l’enceinte principale du temple, baignée dans les vapeurs d’encens, qui contient 1001 statues de bois doré avec chacune 21 paires de bras, réparties sur 10 rangées en quinconce. Au centre d’elles, trône Kannon (haute de 3m), aux 11 visages, 1000 bras et yeux de cristal. Et comme si ça ne suffisait pas, tout devant, sont rangées 30 autres sculptures représentant les 28 serviteurs de Kannon (ou 28 constellations) + Raijin et Fujin (les gardiens des temples Bouddhistes qu’on retrouvera à plusieurs reprises. Ils représentent le tonnerre et le vent).

Pour info : Kannon est la déesse de la compassion. Le nom du temple fait références aux travées (Sanjusan) au nombre de 33, représentant le nombre de formes de réincarnation de Kannon. L’une de ses formes s’appelle Senju Kannon, représentée par ses 1000 bras.

Pour info : chacune des 21 paires de bras des 1001 statues de Kannon représentent les 50 vies à sauver dans la croyance Bouddhiste

Pour info : la longueur du temple en fait la plus longue construction en bois du monde

Pour info : attention, photos interdites ! La sécurité se laisse la possibilité de fouiller votre portable et appareil photo à la sortie si elle a un doute. En ce qui me concerne, je n’ai jamais pris de temple en photo de l’intérieur, par respect, sauf le tout dernier, à Tokyo, où la photo de l’appareil était clairement mis en évidence.

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Sanjusangendo, photo prise sur internet

Kiyomizu-dera (temple de l’eau)

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Quelle claque une fois de plus !!

Édifié en 780, la majorité de la structure date du XVIe. Le temple possède une cascade en 3 étages, Otowa-no-taki, dont la légende veut que la statue de Kannon aux 11 visages n’y apparaît que tous les 33 ans. Les visiteurs boivent de cet eau sacrée ayant des pouvoirs thérapeutiques.

Par contre, j’ai loupé mon avenir ! D’après wiki : À l’intérieur du Jishu-jinja se trouvent deux « pierres d’amour » placées à dix-huit mètres l’une de l’autre, distance que les visiteurs célibataires essaient de franchir les yeux fermés. L’accomplissement de ce trajet est vu comme un présage de future rencontre amoureuse. Bon bah, si j’avais su !

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Pour info : l’expression « se jeter à l’eau » a été pratiqué durant de nombreuses années pendant l’ère d’Edo. Si un pèlerin se jetait du haut de la cascade (15m) et survivait, son vœux était exaucé. Il y a eu 234 saut pour un taux de survie de 85%.

Le site est incroyablement beau. Il surplombe la ville de Kyoto et s’enfonce dans la montagne. Le temple a une structure en bois apparente (ne pas avoir le vertige) et son entrée est annoncée par des centaines de clochettes qui sonnent au vent.

En bas de la cascade, arrêtez vous au petit restaurant. Vous mangerez par terre, en tailleur et chaussettes, un très bon plat de nouilles froides, agrémentées de sauce soja et petits oignons, avec une superbe vue.

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Le temple en lui-même est imposant et pourtant très sobre. Tout en bois, avec quelques vieilles peintures et bâtons d’encens. Vous pouvez vous balader et atteindre la pagode que l’on aperçoit au loin, ou vous promener à travers les ruelles commerçantes. A l’entrée, une autre pagode de 3 étages, rouge vif, vous accueillera. Comptez 4h sur le site, sans glander.

Pour info : le site contient à la fois un temple Bouddhiste et un sanctuaire Shintoïste

Pour info : classé Patrimoine mondial de l’Humanité de l’UNESCO


Nanzen-ji

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Ce temple Bouddhiste est considéré comme le premier des 5 de Kyoto (la croyance veut que les temples zen soit toujours au nombre de 5, représentant le Gozan, les 5 montagnes).

Arrivée sur les coups de 16h30, j’ai pu profiter du site sans personne, et assister à une messe bouddhiste. Quel calme ! Une fois de plus, un temple à visiter, en chaussettes, sur une structure en bois, vous arpenterez différents pavillons, et jardins. Le must c’est la fin de la « visite » en redescendant du temple, vous accéderez à un petit cimetière puis à un jardin autour d’un étang, où les couleurs sont splendides. Comptez 1h30, et en repartant, vous pouvez rejoindre le chemin des philosophes à 5 min.


Ginkaku-ji (Pavillon d’Argent)

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Le Pavillon d’Argent est avant tout un très grand jardin zen, construit en 1482 par Ashikaga (afin de rivaliser avec le Pavillon d’Or, oeuvre de son grand-père). Seulement voilà, une petite guerre a éclaté et le pavillon n’a jamais pu être couvert d’argent, le laissant dans sa beauté la plus simple.

A l’entrée du temple, vous pourrez admirer des structures de gravillons, tradition des jardins zen, avec l’une d’entre elle représentant le Mont Fuji. La balade vous emmènera auprès d’un étang, petits arbustes et autres mousses caractéristiques des jardins japonais, pour arriver au pied du pavillon d’argent.

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Mont Fuji cailloux

Tout comme son frère, le Pavillon d’Argent ne se visite pas de l’intérieur. Dommage car il contient la première chambre dédiée au thé, fait de 4,5 tatamis.

Pour info : classé Patrimoine mondial de l’Humanité de l’UNESCO

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Quartier Gion

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Maiko

Impossible d’être à Kyoto sans passer une soirée dans ce superbe quartier, réputé pour ses Geishas. Très honnêtement, je ne pensais pas en voir et je ne suis pas aller à la « pêche » à la Geisha. Et pourtant, le hasard a fait que je suis arrivée au bon moment, au bon endroit. Gion a une rue, où des panneaux interdisent de parler ou de toucher ces dernières. Sur les environs de 18h, les Geishas, escortées de leur Maiko (apprenties), tracent à toute vitesse cette rue, repérables au son de leur claquettes en bois, avant de s’engouffrer dans des maisons bien gardées. Whaou, des Geishas, really ????

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Geisha

Alors non, une Geisha n’est pas une « pute de luxe » mais avant tout une femme raffinée, transmettant la pure tradition japonaise et passant ses journées à exceller dans un art (habillage, musique, danse, peinture…). Oui, elles sont également « dames de compagnies », mais le plus souvent pour la conversation ou l’apprentissage de la culture traditionnelle. Les Geishas sont rattachées à une maison mère, qui prend les rendez-vous et une partie de la commission. Une Geisha est avant tout une artiste et ne cesseront dans la culture japonaise, de se distinguer des prostituées.

Les Geishas ont plusieurs ressources financières : celles de leur « petites sœurs » à qui elles apprennent le métier (avant de devenir Maiko puis Geisha), celles de leurs rendez-vous, et celle de leur « Danna » (homme riche qui lui offre des cadeaux choisi par la maison mère selon son prestige, tout en payant en plus les prestations lambda de la Geisha). Une Geisha se marie donc spirituellement avec sa petite sœur et avec son Danna (la tradition veut que la Geisha et son Danna aient des relations sexuelles mais jamais dit officiellement). Les Geishas sont célibataires et peuvent avoir des relations avec les hommes rencontrés lors de rendez-vous, mais de façon très discrète. Si elles se marient, elles quittent leur métier.

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Pour info : une Maiko est mise en vente aux enchères lorsque celle-ci devient Geisha. Sa virginité fait exploser les prix. Depuis 1950, les enchères ne peuvent débuter avant les 18 ans de la jeune femme. La mise en vente permet à la future Geisha d’avoir son Danna, et s’assurer des revenus.

Pour info : en 2017, on ne compte que 200 Geishas (elles étaient encore 17 000 dans les années 80

Pour info : les Geishas sont apparues dans les quartiers de plaisirs dans les années 1700, avec l’ouverture des maisons de thé. La profession était uniquement pratiquée par des hommes, avant de se voir voler la vedette pour enfin n’être exclusivement féminine en 1800.

Pour info : les Geishas devaient s’inscrire sur un registre national, afin de faire respecter la loi et que ces dernières n’aient pas de relations sexuelles avec les clients des maisons de thé (afin de les différencier des prostituées). Avec la fermeture à plusieurs reprises des quartiers de plaisir, le gouvernement a officialisé leur rôle et leur tarif.

Pour info : pour distinguer une Geisha d’une Maiko, la première a les lèvres entièrement recouvert de rouge à lèvres, tandis que les secondes n’ont que la lèvre inférieure.Les Geishas de plus de 30 ans ne portent plus le maquillage blanc (poudre de riz ayant remplacée celle de plomb…)

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Geisha

En dehors des Geishas, le quartier de Gion offre des arcades éclairées par des lampions, de chaque côté de l’avenue principale. Restaurants et magasins se côtoient, pour une balade en fin de soirée forte agréable.


Côté alimentation, que vous soyez à Kyoto ou ailleurs au Japon, vous trouverez les mêmes spécialités (sauf peut être la bière Yebisu au Matcha dans le pub de la rue commerçante proche de la Gare)

Toutefois, que serait une soirée à Kyoto sans un restaurant de Sushis ? J’en ai trouvé un plutôt typique, où le poisson est encore bien frais dans une caisse devant vous, avec les cuisiniers au milieu de l’îlot central. J’ai testé un saké, et ho surprise ! Le saké japonais n’a rien à voir avec ce qu’on nous sert en France en appelant ça « saké ». Le saké est un vin de riz, oscillant entre 8° et 15° donc rien à voir avec le mei kuei lu (viet ou chinois). Ce dernier est servi dans un verre contenu dans un cube en bois, lui même remplit de saké.

Pour info : le saké (nihon-shu) est issu d’un processus de fermentation du riz, contrairement au mei kuei lu, qui lui, est distillé avec un alambic. Le saké se boit aussi bien froid que chaud et tout au long d’un repas (comme nous avec le vin). Le « saké » reste un alcool assez fruité et pas du tout fort. Après, c’est comme le vin, des multitudes de saveurs et de qualités, et là, je ne pourrai absolument pas vous guider.


Vous l’aurez compris, Kyoto est d’une richesse hors norme au niveau des temples et sanctuaires. Si la ville vous manque, n’hésitez pas à vous promener du côté de la gare ;). Contrairement à Tokyo, Kyoto a su protéger son patrimoine des autres constructions plus modernes. Même si des câbles électriques sont un peu trop prolifiques, vous ne verrez jamais un temple encastré au milieu de 4 buildings !

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==> Galerie Photos <==

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Retrouvez les autres épisodes :

6 réflexions sur “Kyoto – Japon

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